Journaux québécois du 19e et 20e siècle en ligne

Mise à jour le 15 octobre 2011.

Google a numérisé une quantité importants de journaux historiques. Pour voir la liste, cliquez ici: http://news.google.ca/newspapers

 Exemple : A la radio fm de Radio-Canada : le grand feu de Rimouski

Il n’y a pas de boutons pour Twitter, Delicious ou pour envoyer par email l’article. Mais, par contre, on peut cliquer Link to article, puis cliquer sur le titre de l’article choisit et l’hyperlien de l’article choisit apparaitra. Malheureusement, beaucoup de titres n’ont pas été correctement identifiés, c’est-à-dire qu’on ne leur a pas attribué une adresse internet spécifique. Dans ce cas-là, notez plutôt l’adresse URL de l’édition que vous consultez et indiquez la page où se trouve l’article.

Les journaux du Québec disponibles
Voici une liste non-exhaustive de journaux numérisés et disponibles via Google News. J’ignore si tous les numéros publiés sont en ligne.

Journaux que l’on peut parcourir (liste des éditions publiées): la Gazette de Québec, Montreal Gazette, Morning Chronicle de Québec, Quebec Chronicle-TelegraphQuebec Telegraph, le Journal de Québec (celui du 19e siècle),  le Vindicator (Montréal), Montreal HeraldMontreal Transcript, The Quebec Spectator, The Quebec Saturday Budget, le Stanstead Journal, le Moniteur Canadien, le Courrier du Canada,  Le Devoir, La Voix Gaspésienne, etc.

La Gazette du 12 juin 1820. Impossible de faire une recherche par mot-clés dans les pages de droite qui ont été numérisées à l'horizontal. Inconfortable à consulter, risque de torticolis à moins d'avoir un Ipad.

Commentaires
Les titres des articles ne sont pas toujours correctement identifiés dans les résultats de recherche, comme ici . On dit que le nom du journal est Le Nord, mais si on regarde en haut de chaque page, c’est écrit Le Canard.

La qualité de numérisation varie (certains pages sont illisibles ou numérisées penchées), mais elle est généralement acceptable. L’OCR (reconnaissance optique des caractères) est donc de qualité variable. Si vous cherchez tel mot-clé, peut-être n’aurez vous aucun résultat, alors qu’il se retrouve des centaines de fois dans les pages numérisées…Dans ce cas-ci, repérez les journaux de la période/localité qui vous intéresse et faites une recherche numéro par numéro si possible. Pour avoir la liste des numéros numérisés, cliquez sur Browse this newspaper à côté du nom du journal. Bizarrement, plusieurs éditions d’un journal peuvent être regroupées sous la même date… Aussi, l’option Browse this newspaper n’est pas toujours disponible.

Point positif: les pages se chargent vite sur notre écran.

Imprimer ou sauvegarder ce que l’on voit à l’écran n’est pas possible, à moins de faire des captures d’écran).

Le moteur de recherche donne des résultats incomplets, car beaucoup de pages ne peuvent être traitées par OCR, donc google ne détecte pas les mots-clé qui s’y retrouvent.

Il y a de la publicité à droite de l’écran. Ces pubs changent en fonction des titres des articles sur lequel on clique. Rien de trop dérangeant.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ) met elle aussi en ligne des journaux. Google News et la collection numérique de BANQ constituent deux sites à consulter, mais au niveau de la présentation BANQ l’emporte haut la main. Google, par contre, permet de faire des recherches par mots-clés et a numérisé certains journaux qui ne sont pas encore disponibles sur le portail de BANQ.

Billets reliés:

Le Canadian Illustrated News: images du 19e siècle

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Nos racines: pour découvrir l’histoire locale et régionale par les sources

Collection numérique de la BANQ: les journaux du 19e et 20e siècle

Gallica – bibliothèque numérique

Les documents digitalisés des bibliothèques nationales francophones

2. Ces gens qui ont marqué notre histoire: l’abbé François Pilote

Au Québec et ailleurs, on nomme des routes, des rues, des bâtiments et des parcs en l’honneur de personnes qui ont marqué notre histoire. Cette série de billets a pour but de vous faire découvrir ces gens.

©Société Historique de la Côte-du-Sud
©Société Historique de la Côte-du-Sud

Ceux qui ont déjà visité La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent, connaissent probablement le Musée François-Pilote. Ce musée expose des objets représentatifs du quotidien en milieu rural du début du 20e siècle. Pourquoi a-t-on nommé ce musée en l’honneur de l’abbé François Pilote?

Biographie

François Pilote est né le 4 octobre 1811 à Saint-Antoine-de-Tilly et est décédé le 2 avril 1886 à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Après des études au Petit et au Grand Séminaire de Québec, il est ordonné prêtre le 9 août 1836. L’année suivante, il arrive à La Pocatière. Au cours des 34 prochaines années, il occupera divers postes au Collège de La Pocatière, donc celui de directeur, procureur, supérieur et de professeur. Son style ne plaît pas à tous: "Autoritaire, il prend des décisions sans consultation et se fait très tôt des ennemis parmi ses subalternes ".

L’enseignement de l’agriculture

Au début de l’an 1859, François Pilote passe quelques mois en Europe, pour parfaire ses connaissances en agriculture. Il souhaite voir les agriculteurs adopter des pratiques modernes pour améliorer le rendement de leurs terres. Peu après son retour, le 10 octobre 1859, il fonde la première école d’agriculture permanente du Canada à La Pocatière. Cette école existe toujours, elle s’appelle maintenant l‘Institut de technologie agroalimentaire (ITA). L’ITA est aussi présente à Saint-Hyacinthe. On célèbre le 150e anniversaire de sa fondation cette année.

Au temps de François Pilote, l’école forme des agriculteurs, mais elle éduque aussi en dehors de ses murs. En 1861, l’école publie la Gazette des campagnes, un journal portant sur le monde agricole.

Départ

François Pilote quitte La Pocatière en 1870 pour devenir curé de Saint-Augustin-de-Desmaures, où il sera très apprécie de ses paroissiens. Il y exercera son ministère jusqu’à son décès, survenu en 1886.

La colonisation du Saguenay

En 1848, il fonde, avec l’abbé Nicolas-Tolentin Hébert, l’Association des comtés de l’Islet et de Kamouraska pour coloniser le Saguenay.

Il a laissé quelques écrits, dont le Saguenay en 1851 ; histoire du passé, du présent et de l’avenir probable du Haut-Saguenay, au point de vue de la colonisation (Québec, 1852) et Mémoire sur la paroisse, le village, le collège et l’école d’agriculture de Sainte-Anne devant accompagner divers objets envoyés par le collège Ste. Anne à l’Exposition universelle de Paris, en 1867 (Sainte-Anne-de-la-Pocatière [La Pocatière], Québec, 1867)  .

Conclusion

En somme, l’abbé François Pilote a fait sa marque en éducation et en agriculture. Il a légué à La Pocatière une école qui forme depuis 150 ans la relève agricole du Québec.

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Références

Paul-André Leclerc (Page consultée le 26 juillet 2009). François Pilote, éducateur et pasteur en milieu rural. [en ligne] Adresse URL: http://www.cieq.ca/schec/documents_pdf/revue_1992_29-38.pdf

150e anniversaire de La Pocatiere. (Page consultée le 26 juillet 2009). François-Pilote. [en ligne] Adresse URL: http://www.lapocatiere150.ca/index.php?id=12

Serge Gagnon. (Page consultée le 26 juillet 2009). Pilote, François. [en ligne] Adresse URL: http://www.biographi.ca

Magazine Histoire Québec. (Page consultée le 27 juillet 2009). Le musée François-Pilote. [en ligne] Adresse URL: http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol4num2/v4n2_8mu.htm

Auguste A. Béchard. (Page consultée le 27 juillet 2009). M. l’abbé François Pilote, curé de Saint-Augustin (Portneuf) [en ligne] Adresse URL: http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/numtextes/sp1480.htm

Jacques Saint-Pierre (Page consultée le 27 juillet 2009). L’école d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. [en ligne] Adresse URL: http://www.encyclobec.ca/main.php?docid=458

En complément

150 ans d’enseignement agricole à La Pocatière (2 tomes) par Ulrich Lévesque et Denis Dumont

Archives de la Côte-du-Sud (Page consultée le 27 juillet 2009). L’école d’agriculture. [en ligne] Adresse URL: http://www.shcds.org/expo/agriculture/intro.htm

Billets reliés:

Démonter une maison ancienne

Aujourd’hui, je vous présente un site internet qui porte sur les maisons anciennes. Il s’agit du site Maisons ancestrales en pièces sur pièces, site crée par Michel Martel.

Monsieur Martel se présente sur son site en ces termes: "Je suis un spécialiste passionné en récupération de maisons ancestrales en bois, construites en pièce sur pièce, provenant du 18ième et 19ième siècle. Depuis plus de trente ans, j’ai démonté et structurellement remonté plusieurs de ces maisons et bâtiments de ferme patrimoniaux. J’ai ainsi acquis une bonne expertise dans ce domaine. "

Visitez la section Maisons archives de ce site. Elle contient des dossiers sur des projets auquel monsieur Martel a participé. On y retrouve de nombreuses photos commentées. On y voit les maisons avant, pendant et après le processus de démontage. Ces maisons ont une deuxième vie grâce au remontage.

Cette section permet voir plus en détails comment les maisons patrimoniales étaient construites et quels étaient les matériaux utilisés.

Dans les mois à venir, un dossier sur la collection de l’ethnologue Robert-Lionel Séguin sera ajouté. Cette collection, exposée au Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières, comprend des bâtiments-témoins de la vie de nos ancêtres.

Un site à consulter pour ceux qui entreprennent la restauration d’une maison ancienne et à ceux que notre patrimoine bâti intéresse.

Merci à Allie pour m’avoir fait découvrir ce site.

Billets reliés:

Adresse: http://www.piecesurpiece.com/index.php/accueil

1.Ces gens qui ont marqué notre histoire: Marie Fitzbach

Au Québec et ailleurs, on nomme des routes, des rues, des bâtiments et des parcs en l’honneur de personnes qui ont marqué notre histoire. Cette série de billets a pour but de vous faire découvrir ces gens.

@ Musée Bon-Pasteur
Portrait de Mère Marie du Sacré-Cœur (Marie Fitzbach) @ Musée Bon-Pasteur

A Saint-Georges-de-Beauce, le centre culturel porte le nom de Marie-Fitzbach. Mais qui est Marie Fitzbach?

Biographie

Marie Fitzbach est née le 16 octobre 1806 à Saint-Vallier (Bellechasse). Elle est la fille de Charles Fitzbach, un mercenaire allemand et de Geneviève Nadeau, de Saint-Michel (Bellechasse).

On peut dire que sa vie a été marquée par la tragédie. Dès l’âge de deux ans, elle est orpheline de père. Sa mère se remarie, mais la famille vit pauvrement. Marie devient, à l’âge de 13 ans, domestique dans une famille de Québec. Son patron, François-Xavier Roy, devient veuf en 1827. Il demande la main de Marie, qui accepte de l’épouser, ce qui sera chose faite l’année suivante. Or, François-Xavier décède en 1831, laissant dans le deuil Marie et leurs trois filles. En 1840, Marie devient la servante du curé de Saint-Gervais, l’abbé Michel Dufresne, mais celui-ci décède en 1843. Pour ajouter au malheur, une de ses filles décède à l’âge de 14 ans.

A plusieurs reprises, avant et après son mariage, Marie Fitzbach tente d’entrer au noviciat, mais elle essuie plusieurs refus, probablement à cause de sa santé chancelante. Or, elle persiste et en 1856 son rêve se réalise enfin. Elle devient Mère Marie du Sacré-Cœur dans la communauté des Sœurs Servantes du Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs (appelé aujourd’hui Soeurs du Bon-Pasteur), une communauté dont elle est la fondatrice. Cette communauté se dévoue à l’éducation ainsi qu’à l’aide aux personnes en détresse depuis ce temps.

Marie-Fitzbach décède le 1er septembre 1885.

Quel est le lien entre Marie Fitzbach et Saint-Georges de Beauce?

Les Soeurs du Bon-Pasteur établissent un couvent à Saint-Georges en 1881. En 1912, elles dispensent le programme d’enseignement ménager aux jeunes femmes. La qualité de l’enseignement des Soeurs du Bon-Pasteur est reconnue et en 1939 l’Institut familial est fondé.

En 1967, les cégeps sont crées, ce qui entraîne en 1971 la fermeture de l’Institut familial, mais le couvent a toujours une vocation éducative. Il est devenu le centre culturel Marie-Fitzbach qui héberge la bibliothèque municipale de Saint-Georges, un centre d’art, la Société historique Sartigan et la Société généalogique de Beauce.


Références

Jacques Saint-Pierre. (Page consultée le 26 juillet 2009). Marie-Joseph Fitzbach, fondatrice des soeurs du Bon pasteur [en ligne] Adresse URL: http://www.encyclobec.ca/main.php?docid=462

Couleurs du temps qui passe. (Page consultée le 26 juillet 2009). Marie-Josephte Fitzbach (Marie-Geneviève) Sœur Marie du Sacré-Cœur [en ligne]. Adresse URL:

http://www.recitus.qc.ca/histoire/2007-2008/equip01/site.php?page=fichebio&surnom=fitzbach

Angèle Gagnon (Page consultée le 26 juillet 2009) Les immigrants allemands. [en ligne] Adresse URL:

http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol1num1/v1n1_12im.htm

Jean Cournoyer. (Page consultée le 26 juillet 2009). Soeurs du Bon-Pasteur de Québec s.c.i.m. (communauté religieuse de soeurs) [en ligne]. Adresse URL: http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol1num1/v1n1_12im.htm

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Soeurs_du_Bon-Pasteur_de_Qu%C3%A9bec_s.c.i.m._%28communaut%C3%A9_religieuse_de_soeurs%29

Laboratoire de géographie historique/CIEQ en collaboration avec l’INRS. (Page consultée le 26 juillet 2009). Le monde de l’éducation. [en ligne]. Adresse URL:

http://www.encyclobec.ca/atlas_bea/D02/education.htm

Compléments

Musée du Bon-Pasteur. (Page consultée le 26 juillet). Marie-Josephte Fitzbach, fondatrice

[en ligne] Adresse URL: Acte de naissance et photographie de Marie-Fitzbach: http://www.museebonpasteur.com/4_1_marie_josephte.html

On peut y voir une peinture représentant Marie-Josepht Fitzbach ainsi que son acte de naissance.

Soeurs du Bon-Pasteur de Québec. (Page consultée le 26 juillet). Soeurs du Bon-Pasteur de Québec. [en ligne]. Adresse URL: http://www.soeursdubonpasteur.ca/oeuvre_educ.htm

On y retrouve un aperçu de leurs oeuvres éducatives, hier et aujourd’hui.

Source de l’image: Commission scolaire de Laval

Billets reliés:

Compton d’hier à aujourd’hui

Compton est une municipalité située à environ 25 minutes de Sherbrooke, en Estrie. Elle est renommée pour ses produits du terroir. On y retrouve le Lieu historique national du Canada Louis-S.-St-Laurent. Louis-Stephen Saint-Laurent, premier ministre du Canada de 1948 à 1957, est originaire de l’endroit.

compton

Le site internet Compton d’hier à aujourd’hui retrace l’histoire de cette municipalité et présente son patrimoine. Il y a peu de textes, mais énormément de photographies anciennes et récentes, regroupées par thèmes. Ces thèmes sont la vie économique, l’éducation, la vie rurale, la vie paroissiale, les personnages historiques, les familles, la vie sociale, la géographie, les paysages, les arts, la culture ainsi que l’architecture et le patrimoine.

Un beau site, bien fait, qui pourrait servir d’exemple pour des municipalités qui voudraient mettre en valeur leur histoire via le web.

Adresse: http://www.compton.estriebottin.com/fr/accueil/index.shtml

Billets reliés:

Le phare de Métis a 100 ans

La Gaspésie est réputée pour ses phares qui, pendant des années, ont guidé les voyageurs. Un de ces phares est le phare de Métis à Métis-sur-Mer, construit en 1909. Il est demeuré en fonction jusqu’en 1971. Il est maintenant la propriété d’un particulier et n’est pas accessible au public.

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Or, l’organisme Heritage Lower St. Lawrence/Héritage Bas-Saint-Laurent nous permet d’admirer ce phare sous plusieurs angles avec le site internet Phare de Métis.

Le site est en construction, mais déjà, on peut y lire des textes sur l’histoire du phare et surtout, on peut visiter virtuellement le phare. Le phare n’est pas ouvert au public mais avec ce panorama 360 degrés, c’est comme vous y étiez. La vue est magnifique et l’image est de grande qualité. Vous pouvez choisir parmi plusieurs points de vue. On peut zoomer l’image sans que la qualité de la photo n’en soit affectée. En plus, il y a des vidéos qui donnent des explications supplémentaires (cliquez sur la flèche qui pointe vers la droite). Je crois que c’est le panorama 360 degrés le plus élaboré et le mieux conçu que j’ai eu l’occasion de voir.

Un panorama 360 degrés est une belle manière de faire visiter un lieu qui ne peut être accessible au public. Quelle bonne idée!

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Adresse: http://www.pharedemetis.ca/francais/

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Bonifier les sites webs des organismes à vocation historique

Les organismes qui nous font découvrir l’histoire du Québec, que ce soit les sociétés d’histoire, les musées ou les sites d’interprétation, sont présents, pour la plupart, pour le web. Certains sites se distinguent, car il y a un équilibre entre l’aspect marketing et l’aspect éducatif.

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Le billet d’aujourd’hui va porter sur la question suivante : Comment bonifier le contenu du site internet pour attirer des visiteurs tout en diffusant l’histoire? En proposant un contenu pertinent et intéressant au visiteur virtuel, celui-ci va être tenté de se déplacer en personne. Il faut lui montrer qu’il va apprendre tout en passant un bon moment.

Quelques idées

– Créez un album photos pour montrer un aperçu des collections, des lieux à visiter, des bureaux de l’organisme, des événements passés etc. Ajoutez des photos anciennes liées à votre thématique. La possibilité de zoomer est un plus. Flickr, Facebook ainsi que d’autres services peuvent héberger en ligne ces photos si vous n’avez pas assez d’espace… Mettez des photos de bonne qualité.

-Intégrez des textes à caractère historique. On peut rédiger des chroniques historiques, insérer un bulletin d’information, etc. (ex. Société histoire de Magog)

-Ajoutez une liste des publications de votre organisme avec le prix et la procédure d’acquisition.

-Créez un blogue. Ce dernier permet de diffuser les activités à venir et passés de l’organisme, d’explorer des thématiques reliées à l’histoire, de discuter de l’actualité et faire des liens avec votre organisme, etc. Les gens doivent pouvoir commenter, poser des questions et faire des suggestions.

-Ajoutez des vidéos. Vidéos de présentation du site, du personnel, des collections, etc. Ces clips peuvent être hébergés gratuitement sur Youtube et Dailymotion

-Ajoutez une section Hyperliens pour y mettre les sites internet des associations et attraits touristiques, de la municipalité, des autres sites internet pertinents à votre domaine. Faites la promotion de votre région et de votre thématique!

Voici d’autres idées, mais qui requièrent des compétences assez avancées en informatique: des expositions virtuelles, des panoramas 360 degrés (ex. phare de Métis), des jeux, des cyberenquêtes, des rallyes et des quizs.

Et pour faire connaître votre site…

-Ajoutez des boutons pour que chaque page puisse facilement être envoyée par courriel, partagée sur Twitter, Delicious et autres médias sociaux. (voir le site du Manoir Mauvide-Genest, en bas de chaque page)

-Assurez une présence sur le web à l’aide des médias sociaux. Twitter, Facebook et autres vous permettent de rejoindre les gens de votre région et de l’extérieur. Vous pouvez utiliser ces canaux pour faire part de vos besoins en main-d’œuvre et en matériel, recruter du personnel, annoncer vos activités, diffuser des capsules historiques, faire de la veille informationnelle, créer des liens avec d’autres organismes, etc. Les possibilités sont grandes. Ajoutez les icônes correspondantes aux services retenus dès la page d’accueil de votre site web.

Prévoyez un fil rss. Beaucoup de gens utilisent des services comme Google Reader pour être au courant des nouveautés de leurs sites web préférés. C’est une façon de fidéliser les visiteurs.

Conclusion

En somme, évitez les pages web qui ne changent pas d’un iota pendant des années. Bonifiez votre site en ajoutant du contenu éducatif. Variez les types de présentations (textes, vidéo, photographies, etc). En captant l’attention ces visiteurs, ceux-ci resteront plus longtemps sur votre site internet et cela peut les amener à visiter votre organisme?

Source de l’image: Commission scolaire de Laval

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