La malpropreté de nos rues [Québec, 1922]

L’Action catholique, 29 mars 1922

MALPROPRETÉ DE NOS RUES
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UNE DISGRACE POUR QUEBEC ET UN DANGER POUR LA SANTÉ PUBLIQUE

 »Ce qu’il faudrait », disaient les gens hier,  »c’est une bonne pluie qui ferait le balayage des rues de la cité, puisque les autorités municipales ne semblent pas voir l’état déplorable de nos rues. »

C’est vrai, jamais, peut-être à Québec, on a vu les rues dans un tel état de malpropreté. Jamais, à cette époque de l’année, cette malpropreté n’a offert d’aussi grands dangers pour la santé publique. Si on ne fait pas un nettoyage d’ici à quelques jours, il est certain que des maladies surviendront, qui devront être attribuées à l’état de nos rues.

Le département de la Santé affirme que le nettoyage des rues n’est pas de son ressort, mais que c’est au département des Chemins qu’il incombe de surveiller ce service.

Les autorités municipales pourraient certainement prendre des mesures pour faire changer cet état de choses qui est une disgrâce pour la ville en même temps qu’un danger pour la santé.

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