Une frasque qui coûte cher [Québec, 1924]

Histoire à classer dans la catégorie: la modération a bien meilleur goût.

L’Action catholique, 19 juin 1924

UNE FRASQUE QUI COUTE CHER

Un étranger du nom de Charbonneau a fait la nuit dernière une promenade dans les rues de la ville dont il aura lieu de se souvenir longtemps. Conduisant en état d’ivresse une automobile dans laquelle se trouvaient trois autres individus, il est allé s’abîmer dans une des vitrines du magasin de la Commission des liqueurs, rue de la Couronne, mettant en miettes la vitre et brisant en même temps les lumières d’ornementation sises en face du magasin. Il a été condamné ce matin à payer la vitrine qui coûte $95, la lumière, qui en vaut $80 et de plus il perdra sa licence. Quant à la machine, inutile de dire qu’elle a été fortement [illisible]variée.

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