Le premier couple européen à s’établir en permanence dans l’Ouest canadien

Ici Manitoba a préparé un très beau dossier multimédia sur Jean-Baptiste Lagimodière et Marie-Anne Gaboury, « le premier couple européen à s’établir en permanence dans l’Ouest canadien. » Il s’agit également des grands-parents de Louis Riel, chef des Métis et fondateur du Manitoba. 

Du Manitoba au Québec, l’équipe de Radio-Canada retrace, en compagnie d’un de leurs descendants, l’histoire pas banale de ce couple de pionniers.

C’est en ligne à l’adresse suivante: https://ici.radio-canada.ca/sujet/heros-dans-l-ouest-zero-dans-l-est


Rencontre de Marie-Anne Gaboury et Jean-Baptiste Lagimodière avec les Amérindiens en 1807. Gravure tirée de
La Premiere Canadienne du Nord-Ouest by L’Abbe G. Dugast (1883) — Glenbow Archive, Reference no. NA-3694-1 . Wikipédia

Série ‘French en Amérique’ / L’histoire des familles de Hearst

French en Amérique

Vous pouvez visionner sur le site de TFO l’excellente série ‘French en Amérique’ (2017). Une très belle exploration de la francophonie nord-américaine d’hier et d’aujourd’hui.

Première partie:  « Vincent Leclerc découvre l´importance des médias dans la communauté de Penetanguishene, avant de partir sur les traces Jack Kerouac, le célèbre auteur américain né de parents francophones. La place des francophiles et des immigrants dans le rayonnement de la langue française prend tout son sens à Winnipeg, puis Vincent découvre pourquoi on chante encore des chansons à répondre en français dans le Mid-ouest américain. »

https://www.tfo.org/fr/univers/french-en-amerique/101048428/1ere-partie

Seconde partie: « On se rend en Alabama, sur l´un des plus importants sites archéologiques reliés à l´histoire française aux États-Unis, en plus de visiter une école homogène francophone à Vancouver. Vincent Leclerc poursuit son périple au Yukon où la transmission de la langue est une affaire de femmes, ainsi qu´à Hearst, en Ontario, où l’entrepreneuriat met un frein à l’assimilation,. ».

https://www.tfo.org/fr/univers/french-en-amerique/101048429/2eme-partie

Les grandes familles de la région de Hearst
CINN FM 91,1 de Hearst a invité il y a quelques semaines Gérard Payeur pour présenter l’histoire de six familles de la région. Vous pouvez maintenant ré-écouter ces émissions sur le site web de CINN FM.

La famille Aubin

La famille Brochu

La famille Lehoux

La famille Morin

La famille Payeur

La famille Veilleux

Patrimoine de Salem, Mass. et Le Corridor (francophonie canadienne)

Pour la première fois depuis un bon bout de temps, de nouveaux articles sont venus enrichir l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique françaiseDécouvrir le patrimoine artistique de l’église de l’Annonciation d’Oka a été rédigé par Christian Legault, doctorant en histoire à l’UQAM. L’autre article, rédigé par deux professeures de la Salem State University, porte sur Le patrimoine franco-américain de la ville de Salem, au Massachusetts. Bonne lecture!

Sur Youtube, vous pouvez visionner des vidéos sur la francophonie canadienne réalisées dans le cadre du projet Le Corridor à l’adresse suivante: https://www.youtube.com/channel/UCnYX8m1bTIohi4Ojpm4HA0g
Le Corridor, c’est « un ensemble d’éléments patrimoniaux, de produits culturels et touristiques francophones au Canada, sélectionnés, qui proposent aux visiteurs des services en français. » Bon visionnement, en espérant que cela vous donne le goût de mieux connaître la francophonie canadienne!

Capture

Jean Lamontagne, fils de Philomène

Hier, je vous ai brièvement parlé de mon ancêtre Philomène Paquet dit Lamontagne. Aujourd’hui, c’est au tour de son fils Jean de faire l’objet d’une présentation. Pourquoi Jean? Lors de mes recherches sur l’arbre généalogique familial, Jean s’est révélé un cas intéressant. Parfois, on trouve des ancêtres là où on ne s’y attend pas…

Jean Lamontagne est né à Saint-Lazare-de-Bellechasse, Québec, le 17 décembre 1865. Il est le troisième enfant de Philomène Paquet dit Lavallée et de Jean-Baptiste Baquet dit Lamontagne, le deuxième né en 1865. Le 1er janvier de la même année, Philomène a accouché d’un enfant mort-né.

Les frères et soeurs de Jean se sont établis au Québec, plus particulièrement dans les régions de Bellechasse, de l’Estrie et du Saguenay Lac-Saint-Jean. Jean est l’exception. Grâce à une recherche sur le site Family Search, j’ai trouvé sa trace dans l’ouest du Canada, en Saskatchewan.

vi
« Saskatchewan, Catholic Church Records, 1846-1957, » database with images, FamilySearch

Jean Lamontagne a épousé Virginie Gosselin, veuve de Gaspard Dupont de Walhalla, Dakota du Nord. Le mariage a lieu le 17 février 1908 à Cantal, Saskatchewan, paroisse Saint-Raphaël. Jean – qui signe ici « John »- est fermier.

Les Bellechassois qui sont partis du comté au début du XIXe siècle choisissaient plutôt de s’établir en Nouvelle-Angleterre. Quelques-uns partaient pour l’Ontario ou le Michigan. Ils travaillaient dans les usines ou dans l’industrie forestière. Peu à ma connaissance s’en allaient cultiver les terres du Manitoba et de la Saskatchewan.

Que savons-nous à propos de Virginie Gosselin? Elle a épousé Gaspard Dupont le 2 février 1886 à La Broquerie, Manitoba. Née à Saint-Léon de Standon le 2 mars 1868, elle est la fille d’Hilaire Dupont et de Julie Dostaler. Saint-Léon de Standon n’étant pas si loin que ça de Saint-Lazare-de-Bellechasse, paroisse d’origine de Jean, on peut dire qu’il a marié une dame de sa région.

Virginie, déjà mère de Clara et d’Albert Dupont, a donné naissance par la suite à au moins deux filles, Marie-Anna (1908) et Marie-Lucienne (1910), à Cantal, Saskachewan.

En 1921, la famille Lamontagne habite Crozier, en Ontario. Selon une annotation à son acte de baptême, Marie-Lucienne a épousé Frank Leslie Burnell à Fort Frances, Ontario, le 6 avril 194? Je présume que Virginie et Jean sont décédés dans cette province. Mise à jour: 16 février 2019: Ils sont inhumés à Fort Frances, Ontario (merci Joyce pour l’information!)

Autres billets à lire

Du Québec au Wisconsin

Fragments de l’histoire des francophones au Minnesota (19-20e siècle)

John F. Vachon, photographe [États-Unis, 1914-1975]

Les Métis français du Nord-Ouest [1884]

La Minerve, 13 octobre 1884

« LES METIS FRANÇAIS

Les métis français du Nord-Ouest, issus presque tous, comme on le sait, de mariages contractés entre Canadiens-Français et sauvagesses, portent tous des noms français, c’est-à-dire franco-canadiens. M. Miquelon, l’habile et zélé agent fédéral d’émigration, écrivait, à ce sujet récemment du Lac Qu’A
ppelle, une lettre très intéressante, que nous croyons devoir reproduire ici:

Photographie | Susan, une Métis moskégonne, Man., 1857-1858 | MP-0000.1453.29

Susan, une Métis moskégonne, Man., 1857-1858

J’ai cru intéresser vos lecteurs en donnant une liste de noms français que l’on retrouve parmi les métis. On y retrouve des noms très connus dans notre province de Québec.

Il est probable que plusieurs de vos lecteurs reconnaîtront dans cette liste des descendants d’un oncle, d’un cousin, etc. Car, posant la question aux métis, leur réponse est qeu le grand père de leur père était des environs de Québec, de Montréal, de Sorel, etc., etc., ou d’autres paroisses du Saint-Laurent.

Très peu m’ont dit qu’ils venaient directement de France. Bien que je ne sois ici que depuis un mois, j’ai pu m’assurer de l’existence parmi les métis français des familles suivantes, – et parmi ces familles, il y en a qui sont formées de plusieurs générations – :

Allard, Auger, Anger, Arcand, Ayotte, Barron, Beauchemin, Bracanier, Brazeau, Brebant, Bousquet, Badeau, Bellegarde, Bouvier, Boisclair, Bouchard, Beaudoin, Blondin, Bormeau, Boucher, Breland, Bélanger, Brière, Boyer, Beauchamp, Bergeron, Beaubien, Boudreau, Brunelle, Bourassa, Beauregard, Beaudry, Bernabé, Carrier, Caplet, Couture, Crête, Champagne, Charest, Cyr, Chenon, Caron, Collin, Courtois, Crevier, Chartrain, Cloutier, Cailler, Cinq-Mars, Cimon, Dupuis, Delaunais, Duford, D’Amour, Deschamps, Dubois, Delorme, Desjarlais, Dauphinais, Desrosiers, Deslauriers, Durocher, Dumont, Dumas, Durand, Ducharme, Duchaineau, Daigneault, Descoteaux, Ducharme, Duquet, Ferland, Fontaine, Faribeault, Francoeur, Fortin, Flammand, Fagnant, Fleury, Gervais, Gilbert, Gladu, Gagné, Gagnon , Gaudet, Giroux, Girard, Gendron, Gendreau, Goudreau, Guilbeault, Gaudry, Gosselin, Gouin, Galarneau, Gonneville(?), Guimond, Gariépy, Gingras, Gaudon, Grenon, Grégoire, Hamelin, Hébert, Huppé, Hamel, Houle, Jourdain, Lafontaine, Ladéroute, Lucier, Larocque, Lépine, Lafrenière, Lapointe, Larence, Landry, Liard, Leblanc, Letendre, Lafrance, Lafrenais, Laporte, Lavertu, Laverdure, Laliberté, Laviolette, Leduc, Lapierre, Larochelle, Lemire, Lacourse, Leclair, Laroche, Lazone, Léveillé, Larive, Légaré, Lavoie, Latour, Laframboise, Labonbarde, Langis, Ledoux, Lajeunesse, Laplante, Lafond, Lepitre, Lestourelle, Lafortune, Lenpé(?), Lacharité, Montour, Mondor, Michaud, M (?), Martel, Morin, Morissette, Martin, Marion, Manseau, Masson, Montreuil, Marchand, Méthot, Marsolais, Naul, Nolin, Normand, Ouellet, Olivier, Poitras, Pelletier, Patenaud, Piché, Petit, Parisien, Pilon, Parenteau, Paul, Picard, Paquin, Perreault, Racette, Riel, Richard, Rolette, Roy, Roussin, Rocheleau, Robillard, Robichaud, Saint-Denis, Serre, Saint-Germain, Saint-Hilaire, Sans Chagrin, Sauvé, Sans-Pitié, Saint-Pierre, Saint-Michel, Salois, Saint Cyr, Saint-Arnaud, Tourangeau, Thibault, Trottier, Turgeon, Têtu, Turcotte, Vallée, Veilleux, Vasseur, Vivier, Vandal, Vernou, Vermette, etc.

Tous les noms ci-dessus sont des noms de familles métisses résidant dans le Nord-Ouest du Manitoba. Les Métis sont de bons vivants, bons chrétiens, intelligents et capables. Plusieurs d’entre eux sont à la tête de grands établissements commerciaux ou grand marchands de pelleteries et grands propriétaires fonciers. J’espère qu’on me pardonnera de donner ces noms en pensant que par ce moyen des relations de parenté peuvent être renouées et même des héritages réclamés.

La liste ci-dessus, qui comprend près de deux cents noms de familles, porte bien, en effet, le cachet canadien français. Tous ces noms nous sont familiers. Un bon nombre sentent le régiment de Carignan et ses sobriquets militaires, religieusement conservés comme noms de famille par les descendants, en si grand nombre.

Les Métis français du Nord-Ouest descentes de nos chevaleresques ‘coureurs des bois’ des anciens jours, qui contractèrent de ces unions avec les Indiennes au cours de leurs célèbres excursions. Ils donnèrent ainsi naissance à cette race mixte, qui tient beaucoup plus de la race française que de l’autre et parmi laquelle les alliances subséquentes se sont faites en général avec les blancs ou les blanches, de telle sorte que les quart-sang et les huitième de sang sont aussi nombreux aujourd’hui que les vrais métis sont rares. Ainsi, Louis Riel, le fameux chef des métis et chef du gouvernement insurrectionnel de 1870, est un quart-sang, de même que son ancien lieutenant Lépine.

Au reste, il n’y a guère qu’au Nord-Ouest, et dans ces courses aventureuses, que nos ancêtres aient épousé des femmes indigènes. Ici, dans l’ancien Canada, de même que dans l’Acadie, les cas de ce genre ont été extrêmement rares et il n’existe pas de groupe métias, quoi qu’on puisse croire encore en France. Nos habitants, pour la plupart d’origine bretonne et normande, sont même plus blancs en général que les paysans du midi de la France, sans être roux, cependant, comme beaucoup des enfants de la vieille Armorique.  »

Billets reliés
LA MORT DE LOUIS RIEL [1885]

FEUILLETS BIOGRAPHIQUES SUR LES EMPLOYÉS DE LA COMPAGNIE DE LA BAIE D’HUDSON ET DE LA COMPAGNIE DU NORD-OUEST

JOURNAUX FRANCOPHONES EN LIGNE HORS-QUÉBEC 19/20E SIÈCLE CANADA/ÉTATS-UNIS

EXPOSITIONS VIRTUELLES SUR L’HISTOIRE DES FRANCOPHONES HORS-QUÉBEC (CANADA)

Feuillets biographiques sur les employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson et de la Compagnie du Nord-Ouest

Forts de la Compagnie de la Baie d’Hudson et de la Compagnie du Nord-Ouest à l’Île-à-la-Crosse, en Saskatchewan. 28 février 1820. Crédit: Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc 1994-254-1.40R Acquise avec l’aide de Hoechst et Celanese Canada et du ministère du Patrimoine canadien en vertu de la Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels

Sur le site web du gouvernement du Manitoba, on retrouve une section consacrée aux Archives de la Compagnie de la Baie d’Hudson. On y trouve une série de feuillets biographiques sur les employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et de la Compagnie du Nord-Ouest. On peut y trouver diverses informations, comme le lieu de naissance, les années de service, les titres d’emploi, les lieux de service, etc.

Ces documents sont en anglais, en format PDF.

Employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson traversant un lac en canot v. 1825 Crédit: Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc R9266-346 Collection de Canadiana Peter Winkworth

Interprètes, laboureurs, voyageurs, pêcheurs,  »middleman », etc. voici quelques-uns de ces hommes:

S. L’Africain, Employé de la Compagnie de la baie d’Hudson à Bay Lake (Ont.) avec sa femme et sa fille. / S. L’Africain, Hudson Bay Company Agent, with wife and daughter, Bay Lake/Employé de la Compagnie de la baie d’Hudson à Bay Lake (Ont.) avec sa femme et sa fille. 21 août 1896. Crédit: Richard S. Cassels / Bibliothèque et Archives Canada / PA-123351

Vous trouverez ici une carte des divers postes de la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Photographie | Ancien poste de la Compagnie de la Baie d'Hudson, Moose Factory, Ont., vers 1910 | MP-0000.645.16

Ancien poste de la Compagnie de la Baie d’Hudson, Moose Factory, Ont., vers 1910

Billets reliés

Expositions virtuelles sur l’histoire des francophones hors-Québec (Canada)

Histoire des Fransaskois: le site web la Société historique de la Saskatchewan

Contre vents et marées L’histoire des francophones de Terre-Neuve et du Labrador

Des immigrants islandais au Canada (port de Québec, août 1876)

Parmi les immigrants qui ont transité par le port de Québec au XIXe siècle, il y avait des Islandais.

Dans le Montreal Witness du 3 août 1876, on retrouve l’entrefilet suivant:

IMMIGRANTS: Four hundred icelandics immigrants arrived yesterday, at Quebec, by SS Paonenician. A colony of 400 Mennonites also arrived yesterday, at Quebec, said to be a superior lot of settlers. It might be mentionned as an interesting fact that a number of the last Icelandic immigrants, who passed through Toronto, owing to poverty, had to be assisted by Government, for which each settler gave an acknowledgement. Not one of these but was able to sign his name in a clear bold hand, a fact which could be scarcely said of the ordinary class of European Immigrants.

Le Morning Chronicle de Québec, édition du 9 août 1876, citant le Montreal Witness, rapporte:

DEATH IN A STRANGE LAND: Among the names of those buried during the past week, in  the Protestant Cemetery, is that of Sigurgon Sigurgoosson Jonson, one of the emigrants from Iceland, who died on a train between Quebec and this city (Montréal).

Entre 1870 et 1915, environ 20 000 Islandais, soit presque un quart de la population totale, ont quitté l’Islande, particulièrement suite à l’éruption du Mont Askja en 1875.  Ceux qui sont venus en Amérique du Nord se sont d’abord établis en Ontario, puis au Manitoba, dans la réserve de New Iceland, près du Lac Winnipeg. La colonie de New Iceland a été frappée à la fin des années 1870 par une épidémie de variole et de scarlatine, forçant les  survivants à émigrer à Winnipeg et au Dakota du Nord.

Plusieurs des descendants de ces immigrants islandais demeurent toujours au Manitoba. A l’Université du Manitoba, il y a de nos jours un programme d’études de la littérature et de la langue islandaise. Il y a le Icelandic Festival qui est organisé chaque année et vous pouvez visiter le New Iceland Heritage Museum à Gimli, Manitoba.

Bibliographie

L’Encyclopédie canadienne. [en ligne] Islandais[Page consultée le 10 décembre 2011] Adresse URL: http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=f1ARTf0003945

Wikipédia. [en ligne] New Iceland [Page consultée le 10 décembre 2011] Adresse URL: http://en.wikipedia.org/wiki/New_Iceland

White Pine Pictures [en ligne] A Scattering of Seeds – The Creation of Canada [Page consultée le 10 décembre 2011] http://www.whitepinepictures.com/seeds/ii/21/history2.html

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Portraits de membres de la communauté asiatique au Québec 1850-1945

Les recensements du 19e siècle en ligne

Explosion au chemin de fer de la Baie des Ha! Ha! [14 avril 1910]

L’explosion d’Halifax, Nouvelle-Écosse, 6 décembre 1917

Expositions virtuelles sur l’histoire des francophones hors-Québec (Canada)

Voici quelques exposition virtuelles qui portent sur l’histoire des francophones au Yukon, en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario, au Nouveau-Brunswick, à Terre-Neuve, à l’Ile-du-Prince-Edouard et en Nouvelle-Écosse.

Tourisme et culture Archives du Yukon
La note francophone du Yukon

Campus Saint-Jean et la Heritage Community Foundation (Alberta)

Saint-Jean Archives ajout 18 avril 2010

Centre culturel Marie-Anne-Gaboury (Edmonton, Alberta)

Poursuite d’une aventure francophone dans l’ouest canadien ajout 18 avril 2010

Société historique de la Saskatchewan
La Fête fransaskoise
La radio française en Saskatchewan
Musée virtuel de la Saskatchewan ajout 18 avril 2010

Société historique de Saint-Boniface

1930: a Year in the Life of a Young Lourdais

This Community Memories exhibit tells the story of life in a small Franco-Manitoban town in the 1930s as a diary that could have been written by a typical young boy living in Notre-Dame-de-Lourdes. Each diary entry is accompanied by a photo from the Notre-Dame Musée des pionniers et des chanoinesses collection, or from the albums of town residents.

The French Connection (Windsor Wood Carving Museum ) Ontario

This project relates the history of the French settlers whose adventurous spirit first brought them to the banks of the Detroit River three centuries ago. Their folk carving and the genesis of the Francophone custom of wood crafting will be prominently featured in this exhibit.

Archives Ontario

French Ontario in the 17th and 18th centuries 

Centre de recherche en civilisation canadienne-française (Université d’Ottawa)

Congrès marial d’Ottawa 1947

La Société d’étude et de conférences, section Ottawa-Gatineau, 1946-2006 : 60 ans!

400 ans de présence française au Canada, 1610, passeport pour 2010

La collection des fonds d´archives du CRCCF : l’aventure du Canada français

The French Shore / Le rivage français

500e anniversaire de la présence française à Terre-Neuve

Le site est bilingue, mais certaines images de la version française de l’exposition virtuelle ne s’affichent pas. La version anglaise est ici.

Nova Scotia Archives and Records Management

Port-Royal Habitation

Acadian Heartland: Le grand dérangement (bilingue)

Acadian Heartland (bilingue)

Acadian of NS (bilingue)

An Acadian Parish Remembered (bilingue)

Musée virtuel du Canada

L’agriculture au Manitoba français

Les francophones de Terre-Neuve et du Labrador (en anglais) 


Billets reliés:

Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française

Dictionnaire biographique du Canada

Nos Racines: pour découvrir l’histoire locale et régionale par les sources

Journaux francophones du Canada (1808-1919)

Nouvelle ressource sur le site de Bibliothèque et archives Canada: Les journaux canadiens-français: une ressource historique essentielle (1808-1919).

journaux_loupgarou

Cette ressource nous permet, comme l’indique son titre, de consulter des journaux publiés en français au Canada. On peut faire une recherche par titre, lieu et mot-clés. Les journaux sont affichés en format pdf. L’option mode plein écran est offerte ainsi que le zoom. On peut faire une recherche par mot-clés à l’intérieur du journal.

Attention, il n’y a qu’une ou deux éditions en ligne pour chaque journal ( première et/ou dernière édition, numéros spéciaux).

Je vous recommande de consulter les journaux avec Internet Explorer. Avec Firefox, j’ai eu de la difficulté à les consulter. Firefox se fermait, tout simplement! [Mise à jour:  quelque heures plus tard, le problème a disparu… ]

Voici un exemple de journal que l’on peut voir en ligne: Le peuple de Rivière-du-Loup, édition du 2 septembre 1897.

Quelques titres en ligne: Le journal de Rimouski, Le défricheur du Lac-Saint-Jean, Le protecteur du Saguenay, l’Union des Cantons-de-l’est, la Vallée de la Chaudière. Il y a aussi des journaux de Saint-Boniface (Manitoba), Shédiac (Nouveau-Brunswick), Chatham (Ontario)et Digby, Nouvelle-Écosse.

Ce site constitue un aperçu de la production journalistique francophone au Canada au 19e siècle. Il serait extrêmement intéressant qu’une plus grande quantité de journaux soit mise en ligne.

Adresse: http://www.collectionscanada.gc.ca/journaux-canadiens-francais/index-f.html

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