Abonnez-vous aux 
Articles
Commentaires

Le Maine a connu au 19e et 20e siècle des vagues d’émigration en provenance du Québec et du Nouveau-Brunswick. C’est pourquoi on y entend encore des noms à consonance française. Par exemple, Bowdoin (Beaudoin) College, Frenchville, St-Agatha (Sainte-Agathe), Presque Isle. Il y a plusieurs villes et villages où le français est parlé par la majorité de la population. (Réf.) Le Maine Memory Network nous permet d’en savoir un peu plus sur la présence francophone au Maine

maine

Le Maine Memory Network est un projet de la Société historique du Maine. Il consiste à mettre en ligne divers documents d’archives (textes, photographies, etc) sur l’histoire de cet état américain. Concernant les francophones, on y retrouve, entre autres, l’exposition virtuelle La St-Jean in Lewiston-Auburn.

L’inscription (gratuite) au site permet de créer et de partager des albums d’items. J’ai donc créé un album Francophones au Maine que je vous invite à regarder en cliquant ici.

http://www.mainememory.net/bin/Features?f=lb;album_id=12245;supst=Album

J’ai commenté certaines photos, mais notez que si vous cliquez sur info, en dessous de l’image, vous pourrez lire d’autres informations intéressantes (en anglais) comme par exemple le noms des personnes photographiées. Chaque image peut être agrandie et envoyée comme carte virtuelle. Les images retenues dans cet album montrent un aperçu de la vie quotidienne des franco américains au début du 20e siècle (culture, éducation, religion, agriculture).

 

Billets reliés (Abonnés par courriel cliquez sur le titre de ce courriel pour avoir accès aux hyperliens de cette section):

Au 19e et au 20e siècle, environ 900 000 Canadiens français émigrent aux États-Unis, en quête de travail. Ils s’établissent au Massachusetts, au Maine, au Vermont, au Rhode Island, New Hampshire et au Connecticut pour la plupart. (voir tableau 2). Plusieurs élisent domicile à Lowell, au Massachusetts et travaillent dans les usines de textiles. Vers 1900, il y a plus de 24 800 Canadiens français à Lowell. (Réf.) Ils y sont tellement nombreux que l’on considère Lowell comme un ”petit Canada”.

View Larger Map

Louis Cyr, renommé pour sa force herculéenne, y a vécu une partie de sa jeunesse et Jack Kerouac, dont les parents sont d’origine canadienne française, y est né. Dans une entrevue accordée en 1967 à la télévision de Radio-Canada, il parle (en français) de son enfance à Lowell. Cliquez ici pour écouter l’entrevue.

Photographies

Voici quelques photographies de Canadien français ayant vécu à Lowell. Ces photos ont été prises en octobre 1911 et sont attribuées à Lewis Wickes Hines. Elles proviennent des collections de la National Child Labor Commitee Collection disponible sur le site de la Library of Congress. Les légendes des photographies sont celles qui sont indiquées sur le site de la collection de la NCLC.

 

Référence Joseph Boucher, 472 Moody, smallest boy in picture, appears 12 years old. Works in the mill-room. His father is boss of another room. Frank Matley next in right end of picture lives at 25 Rod St., been in mill-room No. 12 for 1 1/2 years. Location: Lowell, Massachusetts. Octobre 1911.

Alexander Durand, 35 Tucker Street, next boy in middle of picture appears 12 years old. Is in mill room No. 2. Joseph Courtois, 33 Tucker St., at the right Alex. appears about 13 years old. Works in the spinning room. Majorie Bonclair, at left of Alex. see 2592. Location: Lowell, Massachusetts. Octobre 1911.

Alber Therien at right end of picture, 30 Salem Street, appears 13 years old, has been 4 weeks in spinning room No. 9, on the fourth floor of the Lawrence mills. Joseph Guerard, left hand end of picture, 21 Perkins Street, appears 12 years old, has worked 12 months. Neither speaks nor understands English. Location: Lowell, Massachusetts. Octobre 1911

Ressources internet supplémentaires sur l’histoire des Canadiens français à Lowell

Les Canadiens-français de Lowell, Mass. [microforme] : recensement, valeur commerciale, valeur immobilière, condition religieuse, civile et politique, noms et adresses, suivis de la constitution et des règlements de l’Union Franco-Américaine, Lowell, Mass. (1896)

http://www.archive.org/details/cihm_00987

Mill Life in Lowell 1820-1880
Introduction

http://library.uml.edu/clh/mo.htm

Lowell Mill Girls

http://teachingamericanhistorymd.net/000001/000000/000040/html/t40.html

Center for Lowell History – University of Massachusetts

http://library.uml.edu/clh/index.Html

Je vous recommande particulièrement la section Oral History. On y retrouve des transcriptions d’entrevues de résidants de Lowell qui ont travaillé dans les usines de la ville, dont celle de monsieur Roland Larochelle, d’origine canadienne-française.

Billets reliés (abonnés par courriel: si les liens ne fonctionnent pas, cliquez sur le titre du présent billet pour pouvoir les consulter: :

L’Halloween, c’est la fête où vampires, sorcières et fées envahissent nos rues pour obtenir des friandises. Fêtée le 31 octobre, cette fête est très populaire aux États-Unis et au Canada. Quelles sont les origines de cette fête où les fantômes, zombies, squelettes et citrouilles sont à l’honneur?

Origine de l’Halloween

On ne sait pas exactement quand on a commencé à fêter l’Halloween; ”certains [lui] attribuent une lointaine origine celtique ”. (Réf.) Une fête d’origine européenne, donc. Halloween provient de la langue anglaise et signifie ”le soir de tous les saints du paradis”. L’orange, le noir et les citrouilles sont associées à cette fête.

Voici un reportage vidéo de Canoe qui nous donne plus de précisions sur les origines de l’Halloween.

canoe

L’habitude de fêter l’Halloween au Québec s’est implantée au cours des années 20 et 30 (Réf.) dans les milieux anglophones de Montréal mais c’est vraiment au cours des années 60/70 que la fête est devenue populaire à travers la province.

Voici quelques exemples de documents d’archives se rapportant à l’Halloween au Québec (à noter qu’Halloween est parfois orthographié Hallowe’en).

La Pérade (sorte de chronique mondaine), Nos droits, 10 novembre 1949.

Les citrouilles comme légume, Le courrier de Berthier, édition du 20 octobre 1960

Carte | Invitation pour Honoré Beaugrand et son épouse, célébration annuelle de l'Halloween au Caledonian Society of Montreal | M2005.114.2.1.2

Invitation pour Honoré Beaugrand et son épouse, célébration annuelle de l’Halloween au Caledonian Society of Montreal 1887

Bibliographie

http://www.grandquebec.com/misteres-du-quebec/halloween/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Halloween#Canada

Billets reliés (abonnés par courriel: si les liens ne fonctionnent pas, cliquez sur le titre du présent billet pour pouvoir les consulter:

20 à 40 millions. C’est le nombre de morts qu’a causé la grippe espagnole de 1918-1919, ce qui lui a valu le surnom de ”grande tueuse”. En comparaison, la Première Guerre mondiale a fait plus de 10 millions de victimes. On évalue à 14 000 le nombre de décès au Québec. Peu de familles ont été épargnées à l’époque.

a025025

Hommes portants des masques durant l'épidémie d'influenza, 1918.

Pour en savoir plus sur cette page dramatique de notre histoire, je vous recommande le vidéo La grande tueuse, que l’on peut voir en cliquant ici. Ce clip, d’une durée de 19 minutes, a été diffusé le 29 juin 2002 dans le cadre de l’émission Histoires oubliées. On y entend plusieurs aînés de Saint-Fabien (Bas-Saint-Laurent) raconter comment on a vécu à la campagne cette pandémie. On y entend des histoires saisissantes, comme celle des neuf bûcherons du même camp de la Matapédia qui sont tous décédés suite à cette grippe. Deux petites semaines ont suffit pour décimer le camp.

 

Visiblement, les médecins étaient dépassés par l’ampleur de la maladie. Comment soignait-on la grippe espagnole? Avec un bon verre de gin! Inutile de dire que plusieurs ont dû abuser de ce remède… Il y avait bien sûr d’autres ”remèdes”, dont l’utilisation de formaline, mais leur efficacité était douteuse…

 

L’épidémiologiste (aujourd’hui secrétaire du Collège des médecins) Yves Robert a aussi été interviewé dans le cadre de cette émission.

 

Le clip est accompagné d’une section Contexte et le Saviez-vous? forts pertinentes.

 

Adresse: http://archives.radio-canada.ca/sante/maladies/clips/12640/

 

Vous pouvez suivre les archives de Radio-Canada sur Twitter à cette adresse : http://twitter.com/RC_Archives

 

Billets reliés:

 

 

Au 19e et au début du 20e siècle, Cacouna était une destination populaire auprès des bourgeois montréalais désireux de s’éloigner de la ville durant l’été. Les Frothingham, des commerçants, faisaient partie du groupe. Leurs séjours à Cacouna ont laissé des traces photographiques que nous vous présentons ici.

Toutes les photographies présentées dans ce billet proviennent du site internet du Musée McCord, collection William Notman  (cliquez sur la photo pour plus de renseignements et pour voir une version agrandie). Les trois premières photos montrent la famille Frothingham en 1871 à Cacouna. La quatrième photo montre leur résidence d’été à Rivière-du-Loup. Les trois dernières photographies nous montrent  Cacouna 30 ans plus tard, soit en 1901. On y aperçoit des villégiateurs et les paysages qu’ils ont admiré.

Photographie | Missie Harriet  Frothingham avec son chien, Cacouna, QC, 1871 | N-1986.5.2.29
Photographie | Mme Frothingham et sa famille, Cacouna, QC, 1871 | I-65138
Photographie | Mme Frothingham, Cacouna, QC, 1871 | I-65135
Photographie | « Monte Shanti », résidence d'été des Frothingham à Rivière-du-Loup, QC, vers 1885 | MP-1986.5.2.46

Photographie | Plage de Cacouna, QC, 1901 | VIEW-3420.1

Photographie, diapositive sur verre | Plage à Cacouna, QC, vers 1900 | MP-0000.25.792
Photographie, diapositive sur verre | Promenade à Cacouna, QC, vers 1900 | MP-0000.25.334
Billets reliés (abonnés par courriel: cliquez sur le titre de ce billet pour consulter les hyperliens de cette section):

La saison 2009-2010 de l’émission Mon histoire a débutée ce mois-ci sur les ondes de TVCO. Mon histoire est présentée par Serge Gauthier, historien et ethnologue, président-fondateur de la Société d’histoire de Charlevoix. Cette émission relate des pans de l’histoire de la région de Charlevoix.

Les Éboulements (Charlevoix) @Mario Groleau

Les Éboulements (Charlevoix) @Mario Groleau

Deux épisodes sont en ligne. Il y a un épisode sur le livre Menaud maître-draveur de Félix-Antoine Savard. Serge Gauthier y compare les différentes versions de ce classique de la littérature québécoise. L’autre épisode porte sur une famille charlevoisienne de ramancheurs, les Boily.

Vous pouvez commentez les vidéos. Aussi, dans le bas de l’écran, vous allez voir une sélection de vidéos diffusées sur les ondes de TVCO, dont certains portent sur l’histoire de Charlevoix.

Bon visionnement!

Merci à Éducations sur Twitter pour l’info

Billets reliés (abonnés par courriel: cliquez sur le titre de ce billet pour consulter les hyperliens de cette section)

« L’histoire mène à tout, à condition d’en sortir »

Claude-Lévi Strauss

Les possibilités d’emplois pour les diplômés en histoire sont variées, même si la démarche de recherche d’emploi n’est pas toujours facile.

Le service de placement de l’Université Laval effectue chaque année une relance auprès de ses diplômés. Les résultats, par discipline, sont disponibles sur le site internet de l’Université sous le titre Analyses de marché et ont peut les consulter ici. L’histoire figure au nombre des disciplines où les données sont disponibles. L’analyse de marché pour les diplômés en histoire nous permet de connaître les postes occupés, les fonctions, les employeurs potentiels, les compétences recherchées, les conditions de travail et les tendances de l’emploi dans ce domaine. Un document à consulter!

2676105374_6db18a9c5e

Et pour prouver que l’histoire mène à tout, voici une courte liste de personnalités qui ont étudié en histoire. Oui, l’histoire mène à tout…

De la télé en passant par le Parlement…

-L’acteur Sacha Baron Cohen (Borat) (Réf )

-Le chanteur du groupe Iron Maiden Bruce Dickinson (Réf). Par ex. la chanson Passchendale de l’album Dance of Death est inspirée de la bataille de Passchendale qui a eu lieu durant la Première Guerre mondiale (1917).

-Marie-Claude Savard, chroniqueuse sportive à la télévision québécoise (Réf.)

-Plusieurs députés provinciaux québécois: Louise Beaudoin (Rosemont), Yves-François Blanchet (Drummond), Geoffrey Kelley (Jacques-Cartier), Gilles Robert (Prévost), Kathleen Weil (Notre-Dame-de-Grâce), Martin Lemay (Sainte-Marie-Saint-Jacques), Sylvain Gaudreault (Jonquiète) (Réf)

-Micheline Lachance, journaliste et romancière (Le roman de Julie Papineau) (Réf.)

-Anne-Marie Sicotte, romancière et journaliste  (Les accoucheuses) (Réf.)

-Michel Jean, animateur de l’émission J.E. (Réf.)

-Conan O’Brien, animateur à la télévision américaine (Réf.)

Concernant les possibilités d’emploi lorsqu’on a un diplôme en histoire, je vous conseille de consulter la section Billets reliés du présent billet (particulièrement les deux premiers liens) ainsi que les pages des départements d’histoire des universités.

Crédits photo: BdwayDiva1 sur Flickr

Billets reliés:

Abonnés par courriel: cliquez sur le titre de ce billet pour pouvoir consulter les liens de la section Billets reliés.

Certains crimes ont marqué l’imaginaire québécois, que l’on pense au meurtre en 1839 de Achille Taché, seigneur de Kamouraska qui a inspiré à Anne Hébert son célèbre roman Kamouraska, à l’affaire Cordélia Viau (1897) et à Aurore l’enfant martyre (1920). Mais connaissez-vous l’affaire Blanche Garneau? Le roman historique Haute-Ville Basse-Ville s’inspire de cette affaire non-résolue qui a fait trembler le gouvernement Taschereau.

hauteville

Haute-Ville, Basse-Ville est le plus récent roman de Jean-Pierre Charland, connu par la série Les Portes de Québec (quatre tomes). Jean-Pierre Charland est professeur au département de didactique à l’Université de Montréal et il détient un doctorat en histoire.

L’action de Haute-Ville Basse-Ville se déroule en 1925, dans la ville de Québec. Québec est secouée par le viol et le meurtre crapuleux de Blancher Garnier, une jeune fille de modeste condition. Des rumeurs circulent à l’effet que des gens de la haute société sont impliqués dans cette sordide affaire, dont des fils de ministres… On fera tout pour étouffer le scandale…

Ce roman est inspiré de l’affaire Blanche Garneau qui s’est déroulée en 1920 à Québec. Le cadavre de Blanche Garneau, une modeste vendeuse, est retrouvé dans le parc Victoria le 28 juillet 1920. Elle est disparue six jours auparavant. Cette affaire a crée une véritable commotion dans la ville et a donné naissance à plusieurs rumeurs, dont une impliquant des fils de députés dans ce meurtre. Le gouvernement provincial a suivit de près les développements dans cette affaire…

Commentaires

Haute-Ville Basse-Ville recrée avec brio cette époque où le clergé contrôle les consciences, où politiciens sont des magouilleurs de première et où les riches exploitent les plus pauvres.

C’est à travers les mots de Renaud Daigle, Canadien-Français aisé financièrement qui a participé à la Première Guerre mondiale, que l’on visite Québec et que l’on pénètre dans l’univers bourgeois de la Haute-Ville. Mine de rien, on apprend beaucoup de chose sur les événements importants de cette époque: la grippe espagnole, la première guerre mondiale, la prohibition, les objets qui contribuent au confort moderne (ex. la radio).

J’ai beaucoup aimé le personnage de Maurice Gagnon qui enquête sur le dossier de Blanche Garneau et qui devient fou mais surtout Lara, une prostituée cultivée qui croise le chemin de Daigle.

Ce roman, outre l’affaire Garneau, aborde plusieurs sujets: le traitement des malades mentaux dans les asiles, les abus sexuels commis par des membres de l’église, la corruption de la police et des élites politiques, etc

L’auteur réussit à rendre ses personnages vivants et à nous présenter le contexte historique sans verser dans le didactisme. Il y a un bon équilibre entre la partie roman et la partie historique.

A la fin du livre, Jean-Pierre Charland explique comment il en est venu à s’intéresser à Blanche Garneau et ils nous présente quelques-titres et entêtes du journal Le Soleil relatifs à cette affaire.

Avec Basse-Ville Haute-Ville, on a affaire à une reconstitution crédible des années 20. Il s’agit d’un excellent roman historique qui nous donne envie d’en savoir plus sur l’affaire Blanche Garneau.

Personnellement, je crois que l’affaire Blanche Garneau serait un bon sujet pour le site Les grands mystères canadiens .

Haute-Ville Basse-Ville. Jean-Pierre Charland, Hurtubise, 2009, 596 pages.

Complément:

Blanche Garneau (Wikipédia)

Basse-Ville Haute-Ville (sur le site des Éditions Hurtubise)

Billets reliés:

Abonnés par courriel: cliquez sur le titre de ce billet pour consulter les hyperliens de la section Billets reliés

Le site Histoire sur la région de Drummondville contient des textes portant le patrimoine bâti de cette ville ainsi que sur les gens et les événements qui ont marqué son histoire.

drummondville

Aussi, on y retrouve un moteur de recherche (par mots-clés ou bien par catégories), une section pour les liens utiles en histoire, patrimoine et généalogie, des quizs ainsi qu’une galerie de photos.

Adresse: http://www.aazquebec.com/histoire/index.asp

Billets reliés:

Saviez-vous que, dès 1833, on retrouve l’expression ”chasse-galerie” dans le livre Tableau statistique et politique des deux Canadas d’Isodore Lebrun? Saviez-vous qu’au moins 222 expressions québécoises contiennent le mot diable? C’est ce que nous apprend le site Trésor de la langue française au Québec.

archives_tresor

Dans le cadre du projet de Dictionnaire historique du français québécois, l’Université Laval a créé un fichier lexical. On peut consulter en ligne ce fichier. En mars 2009, on y trouvait plus de 375 000 fiches.

Ce fichier contient des informations intéressantes sur la langue française au Québec, de Jacques Cartier jusqu’à nos jours.

On peut faire une recherche de deux façons: parmi les citations et parmi la liste des entrées. Par exemple, si vous choisissez de faire une recherche parmi les citations qui contiennent le mot ”loup-garou”, les résultats se liront comme suit (cliquez ici). On recense 114 résultats pour le moment. Les résultats sont présentés de la manière suivante. On voit d’abord le mot ou l’expression, accompagnée de la citation d’où ils sont extraits, l’auteur, l’année de publication et les références reliées.

Aussi, on peut faire une recherche dans la liste des entrées. Reprenons l’exemple précédent, c’est à-dire l’expression ”loup-garou”. Nous avons 11 résultats: coureur de loup-garou, coureux de loup-garou, courir le loup-garou, délivrer un loup-garou, fou comme en loup-garou en chaleur, hurler comme un loup-garou, loup-garou, revirer en loup-garou, tourner en loup-garou, virer en loup-garou, virer loup-garou.

Si vous cliquez sur l’icône qui représente un V encadré, vous pourrez voir les citations associées et si vous cliquez sur le crayon, vous pourrez lire la biographie de l’auteur associée à la citation. L’icône qui représente un livre ouvert indique que l’on peut consulter une version numérisée de l’ouvrage d’où est extrait la citation. La flèche encadrée indique que le lecteur sera redirigé vers une site internet d’intérêt. Les variantes des expressions sont indiquées par une icône représenant trois flèches vertes.

Ce site permet de retracer l’histoire de la langue française au Québec et bénéficiera éventuellement de mises à jour supplémentaires.

Un site à visiter pour les amoureux de la langue française telle que parlée et écrite au Québec.

Adresse: http://www.tlfq.ulaval.ca/fichier/default.asp

Billets reliés:

Abonnés par courriel: cliquez sur le titre de ce billet pour avoir accès aux hyperliens de la section Billets reliés

Messages Plus Anciens »