Un bombardier Liberator disparaît (19 octobre 1943)

Quelques mois avant l’écrasement d’un Liberator B-24 à Montréal, un autre Liberator avait été impliqué dans un tragique événement.

Dans La Patrie du 20 octobre 1943, on pouvait lire

Avion perdu

Un avion à quatre moteurs de l’aviation royale canadienne a été vu pour la dernière fois, hier soir, à 10 heures, au-dessus de Mont-Joli, alors qu’il était en route de Gaspé à Montréal. L’aviation demande à toute personne qui serait au courant des allées et venues de l’avion de téléphoner ou télégraphier au centre d’aviation le plus rapproché ou encore à n’importe quel poste de police voisin.

La Patrie, 21 octobre 1943

Cet avion était un Liberator B-24, no 3701.

On rapporte qu’hier, des escadrilles de recherche ont fouillé et survolé le lit du fleuve et ses rives entre Gaspé et Québec, de même que la rivière Saguenay et perdirent un temps précieux en suivant les indications données par les personnes qui répondirent à l’appel lancé par radio demandant des renseignements (La Patrie, 21 octobre 1943)

Pendant plus de deux ans et demi, on n’a  pas eu de nouvelles de l’avion et de son équipage (24 membres).

La carcasse de l’avion a finalement été retrouvée le 19 juin 1946, à Saint-Donat (Laurentides), sur la Montagne noire, alors qu’on cherchait un autre avion.

La Patrie, 25 juin 1946

La Patrie du 25 juin 1946 publie en page 23 la liste des membres de l’équipage qui ont perdu la vie dans cet accident.

Un monument dans le cimetière de St-Donat rend hommage aux militaires qui ont perdu la vie lors de ce tragique événement tandis qu’un cairn a aussi été installé sur la Montagne Noire.

Bibliographie

Stéphan Schneider [en ligne] La Montagne Noire, pour revivre le crash du Liberator B-24! [Page consultée le 22 janvier 2012] Adresse URL Dans cet article, on reproduit un texte de Claude Lambert, anthropologue-historien pour le compte de la Société Historique de Saint-Donat.

Municipalité de Saint-Donat [en ligne] Site du Liberator [Page consultée le 22 janvier 2012] Adresse URL et Sentier de la montagne Noire Adresse URL

Billets reliés

L’écrasement du bombardier Consolidated B-24 Liberator (Griffintown, Montréal, 25 avril 1944)

Wilfrid Derome (1877-1931) fondateur du premier laboratoire de médecine légale d’Amérique du Nord

Disparition à la Grosse-île [septembre 1906]

Life: images du 19e et 20e siècle

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L’écrasement du bombardier Consolidated B-24 Liberator (Griffintown, Montréal, 25 avril 1944)

Montréal, durant la Deuxième Guerre mondiale:

Les usines montréalaises tournent bientôt à plein régime. On construit des fabriques de munitions et une avionnerie. Les chantiers navals et les ateliers ferroviaires fabriquent de façon intensive du matériel militaire. (réf. Montréal, 500 ans d’histoire en archives)

25 avril 1944, Montréal, quartier Griffintown, il est 10:30 du matin.  Au coin des rues Shannon et Ottawa, les gens vaquent à leurs occupations. Six minutes auparavant, le bombardier Consolidated B-24 Liberator a décollé de l’aéroport de Dorval à destination de l’Europe.

Le bombardier éprouve rapidement des difficultés. Il perd de l’altitude alors qu’il survole le Mont-Royal. Le pilote tente de modifier sa trajectoire, pour se diriger vers le fleuve et orchestrer un atterrissage d’urgence. Peine perdue. L’avion

survola le district commercial de la ville, faillit accrocher l’édifice Sun  Life, passa au-dessus de la rue Windsor, du bureau de poste, de la brasserie Dow pour finalement venir s’écraser sur un pâté de maisons. (La Patrie, 26 avril 1944).

L'Action catholique, 26 avril 1944

La Patrie, 26 avril 1944

Dans la Patrie du 26 avril, on rapporte le témoignage d’Albert Lanctôt, un électricien. Il:

effectuait des travaux d’installation électrique au garage de M. Martel, lui aussi habitant Farham. Il a entendu le ”bruit sourd d’un train qui passe sur un pont à 70 milles à l’heure” puis le toit du garage s’est effondré sur lui et les autres personnes présentes. Il a réussit à se déprendre, il ne sait trop comment, a fuit dans la cour, a escaladé une clôture et s’est trouvé dans une rue d’où on le transporta à l’hôpital Saint-Luc.

Il y eut plusieurs blessés et dix victimes parmi les civils:

  • Delia Hamilton, femme de Joseph Dowling (56 ans)
  • Lucienda Béland, femme de Wilfrid Barré (59 ans)
  • Joseph T. Hébert (37 ans)
  • Marie-Yvette Hébert (18 mois)
  • Aurèle Larochelle (53 ans)
  • Louis-Paul Lemieux (37 ans)
  • Victorin Marchand (34 ans)
  • Madame Walter Wells, née Christoffer (26 ans)
  • Madame James Wells, née Forget (19 ans)
  • James Wells Sr (2 ans)

L’équipage du bombardier périt aussi dans l’accident. Voici leurs noms:

  • James-Smith Wilson (d’origine écossaise, mais habitant aux États-Unis, âgé de 21 ans)
  • Islwyn Jones (d’origine galloise, âgé de 23 ans)
  • Andrej Kuzniacki (polonais, 30 ans)
  • Adolf-Jan Nowicki (né en Pologne, mais habitant Montréal, 31 ans)
  • Kazimierz Burzynski (né en Pologne, mais domicilié à Montréal, 47 ans)

La Patrie, 26 avril 1944

La Patrie, 26 avril 1944

La Patrie, 25 avril 1944

Le Canada, 26 avril 1944

Bibliographie

Sharon Doyle Driedger. An Irish Heart, How a Small Immigrant Community Shaped Canada, Toronto, Harper Collins, 2010, 404 pages.

Pierre St-Cyr. [en ligne] Griffintown: l’écrasement d’un bombardier le 25 avril 1944 [Page consultée le 22 janvier 2012] Adresse URL

La Patrie, 25 avril 1944, 26 avril 1944, 27 avril 1944

Le Canada, 26 avril 1944

Billets reliés

Le vinum colchici est dangereux pour la santé (Tabb’s Yard, Montréal, 1873)

Le fantôme de Mary Gallagher (Griffintown, Montréal, 26 juin 1879)

Explosion à Hochelaga [26 mai 1888]

Un chemin de fer sur le Saint-Laurent [1880-1883, Hochelaga-Longueuil]

Première représentation au Ouimetoscope de Montréal (1er janvier 1906)

Le 1er août 1930, on a pu voir ceci dans le ciel [objet volant identifié]

Les quartiers de Montréal: exposition virtuelle et jeux en ligne

Montréal – 500 ans d’histoire en archives

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Le Champ-de-Mars éclairé (Montréal, par une belle soirée de mai 1879)

Bougie et globe Jablochkoff. Extrait de Le règne de l'électricité par Gaston Bonnefont, publié en 1895

A l’Exposition universelle de Paris de 1878, les visiteurs ont pu admirer la lampe à arc de Pavel Jablochkov qui permettait de fournir un éclairage grâce à l’énergie électrique. Parmi ces visiteurs, il y avait le montréalais J.-A.-I. Craig. L’année suivante, sur le Champ-de-Mars, à Montréal, Craig faisait une démonstration de la lampe à arc.

Photographie | Gravure du Champ-de-Mars, Montréal, QC, 1869 | I-38034.1

Gravure du Champ-de-Mars, Montréal, QC, 1869

Dans la Minerve du 17 mai 1879, on pouvait lire

Lumière électrique – Hier soir, nous avons eu le plaisir d’assister au premier essai de M. J. A. I. Craig qui a fournit cette fameuse lumière à la clarté de laquelle les militaires ont fait l’exercice. On peut dire que l’expérience a eu tout le succès que l’on pouvait attendre d’une première fois. Le mouvement partait de l’engin de la Minerve, et se communiquait à l’appareil par des fils établis entre la machine dynamite et le récepteur placé sur le dôme du musée géologique, en face du Champ-de-Mars. Il y a avait 1,200 pieds de fil conducteur. La lumière était distribuée avec un régulateur Serin, et répandait sur tout le carré une clarté vive qui permettait de reconnaître les personnes des points les plus éloignés. L’instrument commença à fonctionner à 9 1/2 heures et finit vers (illisible) heures. Les premiers jets n’avaient pas eut l’éclat désiré. Ce défaut était dû à la mauvaise qualité du charbon dont on se servait, mais aussitôt ce vise reconnu, on employa un charbon plus gros et avec plus de consistance et jusqu’à la fin, la réussite a été complète. On se proposer d’ajouter de nouvelles forces à l’engin moteur, ce qui donnerait un résultat plus complet encore. On peut cependant juger de l’effet produit en sachant que l’essieu qui faisait marcher la machine subissait un mouvement de rotation de 1,500 révolutions à la minute, ce qui occasionnait à toute la bâtisse un tremblement dont les ouvriers qui travaillaient dans les étages supérieurs avaient hâte de voir la fin.

Régulateur Serin, L'étincelle électrique (2e édition revue et augmentée) / par A. Cazin, 1880, p. 292

En somme, le résultat a été des plus satisfaisant, et M. Craig, qui a lui-même construit la machine électro-magnétique, n’a qu’à se féliciter du succès de sa première expérience.
Plusieurs milliers de spectateurs étaient sur les lieux, et tous ont été satisfaits.

Bibliographie

Hydro-Québec[en ligne] Chronologie de l’électricité. [Page consultée le 21 janvier 2012] Adresse URL: http://www.hydroquebec.com/comprendre/histoire/index.html

Musée virtuel du Canada [en ligne] L’histoire de l’hydroélectricité au Québec [Page consultée le 21 janvier 2012] Adresse URL http://www.hydroelectricite.ca/

Geopedia [en ligne] La découverte de l’énergie électrique [Page consultée le 21 janvier 2012] Adresse URL: http://www.geopedia.fr/eclairage-electrique.htm

Billets reliés

Inondations et débâcles à Montréal en photos, 1865-1888

Qui est mademoiselle Guilmartin?

Le funiculaire du Mont-Royal

Explosion à Hochelaga [26 mai 1888]

Le photographe Alexander Henderson (1831-1913)

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Naufrage de la goélette Saint-Laurent (septembre 1839)

Extrait de l’édition du 13 novembre 1839 du journal Le Canadien

NAUFRAGE DE LA GOELETTE LA SAINT-LAURENT, NO 28, AYANT A BORD 13 PILOTES, 6 APPRENTIS ET 2 HOMMES D’EQUIPAGE.

Au nom de l’humanité!

Aux habitants des côtes de l’embouchure du fleuve St. Laurent et du golfe.

Comme il paraît hors de doute que le terrible et funeste ouragan qui a ravagé certaines parties du fleuve St. Laurent, du 26 au 27 septembre dernier, aurait submergé  ou jeté sur les côtes plusieurs vaisseaux et particulièrement la goélette St. Laurent, no 28, transportant des pilotes au devant des vaisseaux  venant d’Europe et que ce fâcheux accident plongerait une dizaine de veuves dans le deuil et l’affection, plusieurs orphelins dans l’insuffisance des choses nécessaires à la vie et à leur éducation, de nombreux parents et amis dans la plus profonde perplexité sur le sort de ces infortunés; enfin tout ceux qui auraient eu avantage de jouir de leur société, dans les regrets les mieux mérités.

Toute la paroisse de St. Jean, ou pour mieux dire toute l’Isle d’Orléans, et des environs, frappés de la plus cruelle anxiété après une absence de plus de deux mois,  et craignaient de ne plus revoir ceux qui leur étaient unis par les liens de l’amitié la plus intime, s’adressent avec confiance et au nom de l’humanité aux personnes charitables et bienveillantes des côtes d’en bas du fleuve, afin que, dans la supposition où quelques-uns des débris de cette malheureuse goélette, ou même quelques-unes des victimes abandonnées viendraient à atterer sur les côtes avant l’hiver ou au printemps prochains, tout ceux qui pourraient en avoir connaissance, et en particulier, M. M. les missionnaires et ceux qui reçoivent ces journaux veulent bien envoyer les renseignements les plus approximatifs avec toute la diligence possible: adressant leurs dépêches où à la Maison de la Trinité de Québec ou à quelques personnes recommandables de la ville, ou aux parents et amis  sur les lieux, ou enfin au curé de l’endroit. Que  si toutefois, quelqu’une des victimes pourrait être suffisamment reconnue d’après les signalements ci-après donnés; les intéressés souhaiteraient que ceux qui les auraient  trouvées, leur fissent donner la sépulture ecclésiastique au lieu  le plus prochain: qu’ils en fissent dresser un procès verbal en forme, et signé du missionnaire catholique, qui les auraient inhumés, ou par qui de droit,  et qu’enfin le tout fût adressée aux personnes ci-dessus indiquées. Tout frais et depens justes et raisonnables seront remboursés avec gratitude le plus promptement possible , à  toutes personnes qui feront parvenir aux intéressés les renseignements désirés.

On retrouve ensuite la liste des personnes recherchées ainsi qu’une description. De Saint-Jean, Ile d’Orléans, il y a Jos. Jehan, François Carodeau, Gabriel Pepin, Joseph Royer, François Dupuys, Pierre Pepin, Louis Servans, François Royer, Laurent Paquet, François Pouliot et Jos Gobeille. De Saint-Michel-de-Bellechasse, on retrouve Joseph Gagné, Hubert Chamberland, Pierre Royer, Jean B. Turcotte, Pierre Dupuis, George Paquet, Ambroise Paquet, Thomas Jehan et un nommé Chassé de l’Isle-Verte.

L’article se termine de la façon suivante:

Outre les signalements qui précèdent, il est probable que la plupart des pilotes ci-haut nommés, portaient des pantalons et gilets de draps bleus ou de patent cloth, quelques uns avaient des pantalons d’étoffe grise.

Billets reliés

La route des phares du Québec

Le naufrage du Lunenburg (4 décembre 1905, Iles de la Madeleine)

En ligne! Le Progrès du Golfe 1904-1970 Journal du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie

La tragédie de l’Empress of Ireland, 29 mai 1914, en images

Le cimetière du Saint-Laurent – les épaves du Bic à Baie-des-Sables

Les expéditions en Arctique du capitaine Joseph-Elzear Bernier

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Inondations et débâcles à Montréal en photos, 1865-1888

”À presque tous les printemps, lorsque le fleuve dégèle, les plus basses parties de la ville sont inondées. Le problème est récurrent jusqu’au début du 20e siècle, alors que des travaux d’aménagement du port et de la voie navigable du Saint-Laurent sont effectués.” (réf. Musée McCord)

Première partie: Inondations
Deuxième partie: Débâcles

Inondations

Photographie | Inondation printanière, édifice de la Royal Insurance Company, Montréal, QC, vers 1865 | MP-0000.268.5

Inondation printanière, édifice de la Royal Insurance Company, Montréal, QC, vers 1865

Photographie | Inondation, rue du Collège, Montréal, QC, 1869, copie réalisée vers 1910 | MP-0000.809.4

Inondation, rue du Collège, Montréal, QC, 1869, copie réalisée vers 1910

Photographie | Inondation de la place Royale, Montréal, QC, 1869 | MP-0000.1828.96

Inondation de la place Royale, Montréal, QC, 1869

Photographie | Inondation, rue Saint-Paul près de la rue Saint-Pierre, Montréal, QC, 1869 | MP-0000.2888

Inondation, rue Saint-Paul près de la rue Saint-Pierre, Montréal, QC, 1869

Photographie | Inondation à Montréal, QC, 1869 | MP-1984.107.22

Inondation à Montréal, QC, 1869

Photographie | Inondation à Montréal, QC, 1869 | MP-1984.107.20

Inondation à Montréal, QC, 1869

Photographie | Inondation, rue Saint-Paul, Montréal, QC, 1869 | MP-0000.835.3

Inondation, rue Saint-Paul, Montréal, QC, 1869

Photographie | Vue en direction est vers la Douane, rue Foundling, Montréal, QC, vers 1869, copie réalisée vers 1895 | MP-0000.2856

Vue en direction est vers la Douane, rue Foundling, Montréal, QC, vers 1869, copie réalisée vers 1895

Photographie | Inondation au marché Sainte-Anne, Montréal, QC, vers 1870 | MP-0000.352

Inondation au marché Sainte-Anne, Montréal, QC, vers 1870

Photographie | Inondation au square Chaboillez, Montréal, Qc, 1888 | MP-1989.15.44

Inondation au square Chaboillez, Montréal, Qc, 1888

Impression | Vue en direction ouest depuis le bureau « Witness », rue Saint-Jacques, Montréal, QC, 1886, copie réalisée vers 1900 | MP-0000.1823.1

Vue en direction ouest depuis le bureau « Witness », rue Saint-Jacques, Montréal, QC, 1886, copie réalisée vers 1900

Photographie | Vue en direction ouest depuis la rue Saint-Joseph (aujourd'hui Notre-Dame), Montréal, QC, 1886 | MP-0000.236.1

Vue en direction ouest depuis la rue Saint-Joseph (aujourd'hui Notre-Dame), Montréal, QC, 1886

Photographie | Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, 1886 | MP-0000.411.2P

Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, 1886

Photographie | Inondation au square Victoria, Montréal, QC, 1886 | MP-0000.240

Inondation au square Victoria, Montréal, QC, 1886

Photographie | Inondation, dépôt de Bonaventure, Montréal, QC, 1886 | MP-1999.6.1

Inondation, dépôt de Bonaventure, Montréal, QC, 1886

Impression | Vue en direction ouest, bâtiment du Y. M. C. A., square Victoria, Montréal, QC, 1886, copie réalisée vers 1900 | MP-0000.1823.6

Vue en direction ouest, bâtiment du Y. M. C. A., square Victoria, Montréal, QC, 1886, copie réalisée vers 1900

Photographie | Inondation au square Victoria, Montréal, vers 1886 | MP-0000.236.5

Inondation au square Victoria, Montréal, vers 1886

Photographie | Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, 1886 | MP-0000.411.2N

Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, 1886

Photographie | Inondation, gare Bonaventure, Montréal, QC, 1886 | MP-0000.236.2

Inondation, gare Bonaventure, Montréal, QC, 1886

Photographie | Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, vers 1886 | MP-0000.236.9

Inondation, square Chaboillez, Montréal, QC, vers 1886

Photographie | Square de la Douane, rue Saint-Paul, Montréal, QC, 1886 | MP-0000.236.4

Square de la Douane, rue Saint-Paul, Montréal, QC, 1886

Photographie | L'église St. Stephen et la place du marché à foin, rue de l'Inspecteur, Montréal, QC, 1887, copie réalisée vers 1910 | MP-0000.1750.1

L'église St. Stephen et la place du marché à foin, rue de l'Inspecteur, Montréal, QC, 1887, copie réalisée vers 1910

Débâcles

Estampe | Glace projetée sur les quais devant Montréal | M15934.18

Glace projetée sur les quais devant Montréal

Photographie | Débâcle, Montréal, QC, 1860-1870 | MP-1984.107.152

Débâcle, Montréal, QC, 1860-1870

Photographie | Débâcle, Montréal, QC, 1860-1870 | MP-1984.107.151

Débâcle, Montréal, QC, 1860-1870

Photographie | Débâcle sur la culée du pont Victoria, Montréal, QC, 1873 | MP-0000.1452.62

Débâcle sur la culée du pont Victoria, Montréal, QC, 1873

Photographie | Débâcle devant l'hôtel de ville (marché Bonsecours), Montréal, QC, 1873-1874 | MP-0000.1452.49

Débâcle devant l'hôtel de ville (marché Bonsecours), Montréal, QC, 1873-1874

Photographie | La débâcle du Saint-Laurent, Montréal, QC, vers 1875 | MP-0000.2861

La débâcle du Saint-Laurent, Montréal, QC, vers 1875

Photographie | Débâcle, port de Montréal, QC, vers 1880 | VIEW-1146

Débâcle, port de Montréal, QC, vers 1880

Photographie | Débâcle, rue des Commissaires, Montréal, QC, vers 1880 | VIEW-1145.01

Débâcle, rue des Commissaires, Montréal, QC, vers 1880

Photographie | Débâcle, rue des Commissaires, Montréal, QC, vers 1884 | VIEW-1498

Débâcle, rue des Commissaires, Montréal, QC, vers 1884

Photographie | Quais de Montréal en hiver, Montréal, QC, 1865-1875 | MP-0000.1452.50

Quais de Montréal en hiver, Montréal, QC, 1865-1875

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Villages disparus du Québec (première partie)

Première représentation au Ouimetoscope de Montréal (1er janvier 1906)

Le funiculaire du Mont-Royal

Visite fatale à Montréal pour l’illusionniste Harry Houdini [22 octobre 1926]

Explosion à Hochelaga [26 mai 1888]

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Golf: 20 septembre 1913, Francis Ouimet remporte le US Open

Exceptionnellement, le billet du dimanche sera publié le samedi. Vous me permettrez donc de prendre un petit congé de publication demain.

Photo de Francis Ouimet probablement prise lors du US Open (LIB indique comme date de création17 septembre 1913) Le petit garçon à sa gauche pourrait être Eddie Lowery, 10 ans, son caddie. Source : Library of Congress

Dans le journal Le Canada du 22 septembre 1913, on lit en page 2 l’entrefilet suivant.

UN COUP DE MAITRE

Le Canadien-français Ouimet s’est adjugé le championnat national de golfe [sic]contre les pros les plus célèbres

Brookline, Mass. 21.- Pour la première fois dans l’histoire du golf, aux États-Unis, le championnat national a été gagné par un jeune amateur, et la bonne fortune veut que cet amateur soit un Canadien-Français, Francis Ouimet, dont la famille habitait autrefois Montréal. Ouimet a battu ses concurrents d’Angleterre et des États-Unis.

Fils de Arthur Ouimet et Mary Ellen Burke, (mariage à Brooklyn le 4 avril 1888), Francis Ouimet est né le 8 mai 1893 à Brookline, Mass. Son père,  Arthur Ouimet, est né le 15 février 1849 à Terrebonne. Il était le fils de Joseph Ouimet et Dorimène Chapleau (mariés à Terrebonne le 24 octobre 1844).

Francis Ouimet vers 1915. Source: Library of Congress

La victoire de Francis Ouimet demeure un exploit, car le golf, à l’époque, était plutôt un sport réservé aux riches (la famille de Ouimet était plutôt pauvre) et les meilleurs golfeurs provenaient de Grande-Bretagne.

Au Québec, la nouvelle de la victoire de Ouimet semble avoir eu peu d’échos, sauf dans le Quebec Chronicle. Il y a un article le 2o septembre et la victoire de Ouimet fait la première page le 22 septembre.

The Quebec Chronicle, 20 septembre 1913

Quebec Chronicle, 22 septembre 1913

Francis Ouimet est décédé à Newton, Mass, le 2 septembre 1967. Son histoire a été commémorée de plusieurs façons. Depuis 1949,  la Francis Ouimet Scholarship Fund, une bourse d’étude, est remise à des caddies. En 1988, un timbre américain à son effigie a été mis en circullation. En 2005 est sorti en salle un film inspiré de l’histoire de Francis Ouimet, The Greatest Game Ever Played et qui mettait en vedette Shia Labeouf. Ce film est basé  sur une biographie écrite par Mark Frost en 2002.

Pour en savoir plus

Wikipédia. [En ligne] Francis Ouimet [Page consultée le 7  janvier 2012] Adresse URL: http://en.wikipedia.org/wiki/Francis_Ouimet

Billets reliés

Le centenaire du Canadien de Montréal

La LHJMQ a 40 ans: histoire et records

18 décembre 1874: élection d’un natif de Mascouche à la mairie de Los Angeles

Photographies: Les Canadiens-français à New Bedford, Massachusetts et Manchester, New Hampshire, 1909-1912

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Le torpillage du Lusitania (7 mai 1915)

Le Lusitania Source: Wikipedia

En pleine Guerre mondiale, le 7 mai 1915, au large des côtes irlandaises, le RMS Lusitania a été torpillé par un sous-marin allemand U-20 de type U19. Parti de New York à destination de Liverpool, il y avait environ 2000 passagers à bord (environ 1200 périront réf).
Mr Lane et miss [Beatrice] Williams survivants du Lusitania [paquebot coulé le 7 mai 1915] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
Mr Lane et miss [Beatrice] Williams survivants du Lusitania [paquebot coulé le 7 mai 1915] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
Source: Bibliothèque nationale de France

Parmi les victimes, il y avait des Américains et des Ontariens, mais aussi des gens ayant indiqué comme lieu de résidence Québec, Sherbrooke et Montréal. Ils voyageaient en première et en deuxième classe. Voici leurs noms. Lorsque l’information était disponible, j’ai mis un lien vers le site The Lusitania Resource où l’on peut trouver plus de détails à propos d’eux.
Rescapés du Lusitania [paquebot coulé le 7 mai 1915] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
Rescapés du Lusitania [paquebot coulé le 7 mai 1915] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
Source: Bibliothèque nationale de France

De Montréal

Gwendoline Allan était âgée de 15 ans. La Patrie, 10 mai 1915

Anna Allan était âgée de 16 ans. La Patrie, 10 mai 1915

De Québec

Catherine Dougall, décédée (originaire d’Afrique du Sud, devait retourner là-bas)

Wilfrid-Alfred Émond, décédé ”se rendait en Europe pour la maison J.-B. Laliberté” (Source: Les chroniques de la capitale: Québec 1608-2008 par Jean-Marie Lebel, PUL, 2008, 760 pages)

De Sherbrooke

Henrietta Carson, décédée
Après le crime du Lusitania, manifestations anti boches à Liverpool [vitrines et vitres cassées d
Après le crime du Lusitania, manifestations anti boches à Liverpool [vitrines et vitres cassées d'un magasin dont le propriétaire est sans doute d'origine allemande] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
Source: Bibliothèque nationale de France

Billets reliés

L’explosion d’Halifax, Nouvelle-Écosse, 6 décembre 1917

Le naufrage du Titanic d’après les journaux québécois de l’époque

Le passage de la comète de Halley et les journaux de Sherbrooke, Québec et Montréal [19 mai 1910]

Camp de détention Spirit Lake, Abitibi-Témiscamingue 1915-1917

Le sorcier de l’île d’Anticosti: la légende (XIXe siècle) Première partie

Le sorcier de l’île d’Anticosti: l’homme derrière la légende (XIXe siècle) Deuxième partie

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Première représentation au Ouimetoscope de Montréal (1er janvier 1906)

Source: La Presse, 6 décembre 1908, Wikipedia

Le 1er janvier 1906, Léo-Ernest Ouimet ouvrait à l’angle des rues Sainte-Catherine et Montcalm, à Montréal, le Ouimetoscope. Le Ouimetoscope était ”la première salle permanente consacrée uniquement au cinéma” au Canada (réf). Les projections avaient lieu à la Salle Poiré. En 1907, on a augmenté la capacité d’accueil du théâtre de 500 à 1200 places, tout en ajoutant l’air climatisé.

En 1922, Ouimet vendit le Ouimetoscope qui ferma ses portes en 1924. Ouimet s’exila pendant quelques années à Hollywood pour revenir à Montréal en 1933. Il travailla pendant plusieurs années pour la Commission des liqueurs. Il est décédé à Montréal le 2 mars 1972.

Quand au Ouimetoscope, il y a un projet de condos dans l’air.

La Patrie, 2 janvier 1906

Dans la Patrie du 2 janvier, on lisait ceci:

Les premières représentations de ces célèbres vues animées ont eu lieu hier après-midi et hier soir, à la salle Poiré, devant des auditoires très nombreux et très enthousiastes. Il importe donc de féliciter sans réserve M. Ouimet du fonctionnement de son invention perfectionnée: c’est admirable, l’image mouvante est rétablie sur la toile avec la plus grande réalité et les yeux ne sont pas fatigués par le tremblottement, si énervant à venir jusqu’à maintenant.

La représentation dure deux heures et demie, et nous voyons des vues pour la plus grande partie inédites au Canada. Adultes et enfants, dames et messieurs, tout le monde s’amuse, s’intéresse et s’instruit.

Parmi les vues qui ont fait le plus d’effet, nous notons l’Histoire de Kit Carson, le Roman du Soldat, Comment Jones perdit son argent, la scène en tramway, on demande un chien, etc.

Il y a deux représentations par jour, toute la semaine et M. Ouimet nous promet d’aller sans cesse en s’améliorant pour les semaines à venir.

Pour en savoir plus

Wikipedia [en ligne] Ouimetoscope [Page consultée le 1 janvier 2012] Adresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouimetoscope

Les Archives de Radio-Canada. Entrevue radio accordée par Léo-Ernest Ouimet (âgé alors de 91 ans) à Francine Laurendeau en 1968.

Reportage du 26 mai 1965 à l’émission télé Champ libre. Entrevue avec monsieur Ouimet.

Dossier de presse pour le site Le cinéma au Québec au temps du muet, 1896-1930

Billets reliés

Le Cinéma du Québec au temps du parlant 1930-1952

Les archives de la British Pathé: les actualités cinématographiques

Découvrez le cinéma québécois

L’incendie du Laurier Palace (Montréal, 9 janvier 1927)

J’ai la mémoire qui tourne (site web de l’émission à Historia)

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La route des phares du Québec

Finalement, j’ai presque réussi à respecter la trêve des confiseurs. Presque. Alors replongeons.

Aujourd’hui, nous allons parler de phares. Comme vous le savez probablement, le gouvernement Harper a désigné certains phares comme étant excédentaires. Quel sort attend ces phares?

La corporation des gestionnaires de phares de l’estuaire et du golfe Saint-Laurent  et l’organisme Québec maritime ont mis en ligne un site, intitulé la Route des phares, pour faire connaître les 43 phares toujours en activités/inactifs ou abandonnés du Saint-Laurent et les activités touristiques qui s’y déroulent. Allez y jeter un coup d’oeil.

On a eu la bonne idée d’utiliser Google Maps pour situer ces phares (voir carte qui suit ou cliquez sur View larger map).


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Vous pourrez aussi y lire sur ce Bulletin des Amis des phares.

Et pour terminer, voici quelques illustrations et photos de phares.

Opinion Publique, 18 octobre 1877. On y retrouve les phares de l'Ile de Bellechasse et de l'Ile d'Anticosti, Pointe-des-Monts et Paspebiac.

Impression | Phare, Métis, QC, vers 1875 | MP-0000.1249.1

Phare, Métis, QC, vers 1875

Photographie | Phare de Matane, QC, vers 1915 | VIEW-8101

Phare de Matane, QC, vers 1915

Peinture | Phare de Pointe-au-Père, 1885-1889 | M999.54.27

Phare de Pointe-au-Père, 1885-1889

Peinture | Point de Monts, 1885-1889 | M999.54.25

Point de Monts, 1885-1889

Photographie | Phare et quai, Baie-Saint-Paul, QC, vers 1870 | MP-0000.1828.93

Phare et quai, Baie-Saint-Paul, QC, vers 1870

Peinture | Bicquette, 1885-1889 | M999.54.24

Bicquette, 1885-1889

Photographie | Phare, Nicolet, QC, vers 1914 | VIEW-5285

Phare, Nicolet, QC, vers 1914

Photographie | Phare de Matane, QC, vers 1914 | VIEW-5220

Phare de Matane, QC, vers 1914

Impression | Phare du cap Gaspé, comté de Gaspé, QC, vers 1910 | MP-0000.2201.2

Phare du cap Gaspé, comté de Gaspé, QC, vers 1910

Impression (photomécanique) | Phare, Cap-des-Rosiers, comté de Gaspé, QC, vers 1910 | MP-0000.1217.11

Phare, Cap-des-Rosiers, comté de Gaspé, QC, vers 1910

Billets reliés

Vidéos: Patrimoine et histoire des Iles de la Madeleine

Le naufrage du Lady Seaton (Iles de la Madeleine, 4 décembre 1847)

Le Métis maritime ancré au passé… de 1800 à aujourd’hui

Le phare de Métis a 100 ans

Le phare de l’Ile Verte 1936-1964

Le site historique maritime de la Pointe-au-Père à Rimouski

Pirates ou corsaires? A l’abordage sur le Saint-Laurent

 

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Joyeux Noël

Joyeux Noël et bonne année! (de retour en janvier)

Vicky Lapointe

Photographie | Groupe de chanteurs de Noël de Longueuil, Longueuil, QC, photographie composite, 1876 | N-1978.109.4

Groupe de chanteurs de Noël de Longueuil, Longueuil, QC, photographie composite, 1876

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Vidéos: Patrimoine et histoire des Iles de la Madeleine

Photographie, diapositive sur verre | Bateaux de pêche, Îles-de-la-Madeleine, QC, vers 1930 | MP-0000.25.33

Bateaux de pêche, Îles-de-la-Madeleine, QC, vers 1930

La web-télé des Iles de la Madeleine a mis en ligne quelques vidéos sur le patrimoine et l’histoire des îles. Il s’agit de:

  • Le Rocher aux Oiseaux, un documentaire de l’ONF. On y voit le quotidien du gardien du phare.
  • Extraits d’un documentaire réalisé en 1956 pour l’Office de la publicité de la province de Québec par l’abbé Maurice Proulx, un des pionniers du cinéma québécois: Première, deuxième, troisième et quatrième partie. Ce documentaire ”met de l’avant les beautés naturelles de l’archipel, en plus de souligner l’importance de la pêche, la principale activité commerciale de la communauté insulaire”.

Chaîne youtube de la web télé des Iles.

Billets reliés

Sur le web: Mémoires de marées – Survol des naufrages gaspésiens

Le naufrage du Lunenburg (4 décembre 1905, Iles de la Madeleine)

Le naufrage du Lady Seaton (Iles de la Madeleine, 4 décembre 1847)

Archives audiovisuelles en ligne: la collection Mémoires vives [Est du Québec]

Le sorcier de l’île d’Anticosti: la légende (XIXe siècle) Première partie

Le sorcier de l’île d’Anticosti: l’homme derrière la légende (XIXe siècle) Deuxième partie

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Toponymie: le Québec à travers le monde (en route!)

Aujourd’hui, un peu de toponymie. En faisant une recherche sur Google Maps (que j’adore), j’ai pu constater qu’il y avait pas mal de routes à travers le monde qui portent le nom de ou du Québec. Alors, je vous convie à un petit voyage virtuel à travers le réseau routier de l’Australie, de la France, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et bien d’autres endroits.


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Mise à jour: comme il y a trop de points sélectionnés, la carte s’affiche en deux parties. Cliquez sur View larger map. Dans  la colonne de gauche, allez en bas et cliquez  sur ”2” ou ”suivant” et vous verrez les autres lieux.

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Noms et lieux du Québec: significations et origines

La déportation d’après les registres d’écrous des prisons de Québec (Bas-Canada, 19e siècle)

Fragments de l’histoire des francophones au Minnesota (19-20e siècle)

Quien esta Eugenio Duchesnois?

Trove: journaux historiques de l’Australie [XIXe et XXe siècle]

Papers Past – les journaux historiques de la Nouvelle-Zélande

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